Comme un grand livre ouvert.




Mardi 9 février 2010

Pauvre Bob!

Le ménage se continue chez le Canadien de Montréal. Ne manque plus que le président du club, monsieur Pierre Boivin, à céder sa place à quelqu'un d'autre.

On a démissionné Gainey et je pense que les frères Molson sont pour quelque chose dans l'affaire (évidemment)... C'est normal qu'ils veuillent un retour positif sur leur investissement. Et ce n'est pas avec des joueurs de tous les pays sauf du Québec (ou presque) que le sentiment d'appartenance envers ce club de hockey va revenir tel qu'il a déjà été. Je ne veux pas dire que tous les joueurs se doivent d'être Québécois et francophones; mais un certain nombre, au moins autant que dans certains autres clubs, ne serait pas à dédaigner. Ainsi, à valeur égale, recrutons au Québec plutôt qu'en Colombie britannique ou aux USA. Ah oui! ce chef des recruteurs nommé Timmins, je crois, pourrait-il justement être envoyé aux Canucks de Vancouver? Je m'ennuie de Piton Ruel... ;-)

En terminant, une suggestion pour le prochain repéchage: messieurs, regardez bien la série Montréal-Québec; il y a du monde là-dedans qui ont plus de coeur que plusieurs de vos millionnaires...

Daniel



Lundi 8 février 2010

"Heartwood (Coeur de bois)", de James Lee Burke.

Je suis revenu à cet auteur américain aux descriptions époustouflantes de la nature de l’Ouest américain. Je vous ai déjà présenté certains de ses romans dont le héros était le policier Dave Robicheaux et le tout se passait à la Nouvelle-Orléans et ailleurs en Louisiane.

Ici, Burke nous présente un roman où nous abordons la série Billy Bob Holland. Billy Bob Holland est avocat, et comme celui de Dave Robicheaux (de la série louisianaise), son parcours ne fut certes pas des plus simples. Ancien Texas Ranger, patrouillant le long de la frontière mexicaine pour dissuader l’immigration sauvage, il a un passé violent, marqué – de même que Dave Robicheaux – par un acte qui le hante constamment : il a tué accidentellement son compagnon de « chasse » LQ Navarro. Billy Bob est constamment hanté par le fantôme de son meilleur ami qu’il a accidentellement tué, LQ Navarro, un Mexicain. Ce flirt avec le paranormal est vraiment à la manière de James Lee Burke qui s’en sert dans d’autres de ses romans. Dans ce roman socio-psychologique, Billy Bob Holland, avocat, est amené à affronter l’homme le plus puissant de la région texane de Deaf Smith, Earl Deitrich. Ce dernier a même épousé Peggy Jean Murphy, l’amour de jeunesse de Billy Bob.

Deitrich accuse l’un des ouvriers qui travaillent pour lui d’avoir volé une montre à la valeur inestimable et, surtout, cent mille dollars de bons au porteur. Billy Bob accepte d’assurer la défense de l’ouvrier, un jeune homme foncièrement bon et naîf nommé Wilbur Pickett. De plus, le fils de Earl Deitrich est un sadique qui s’amuse à humilier et à tabasser les plus faibles, les Mexicains entre autres qui, avec leurs gangs, peuvent lui remettre la monnaie de sa pièce.

Mon évaluation:

J’aime beaucoup l’écriture très descriptive et bucolique de Burke. On sent qu’il aime l’Amérique profonde avec sa beauté mais aussi avec ses défauts tels une violence sans bornes et une guerre des puissants qui se finit trop souvent dans la mort.


Dans un environnement glauque au plus haut degré, il est question de prévarication, d’argent sale, d’amours troubles, sauvés par des éclairs d’humanité. Comme dans la vie, des moments humains noyés dans la masse des petites saloperies au quotidien. Et comme dans la vie, comme dans James Lee Burke usuellement, les bons ont des éclairs de méchanceté, les méchants, eux, le sont vraiment.

Je donne à ce roman de 299 pages en format régulier, édité en 2003 pour la traduction française, aux éditions Payot et Rivages, une note de 7,5 sur 10.

Daniel

 

 



Samedi 6 février 2010

L'ami Jack.

Je suis très peiné de ce qui arrive à Jack Layton. J'espère bien qu'il se sortira de ce cancer qui l'habite, comme malheureusement tant d'autres personnes, comme ma petite belle-soeur de 59 ans qui tient le coup même s'il n'y a plus rien à faire.

Je ne vous cacherai pas mes affinités socio-démocrates. Mais j'aime l'homme Jack Layton. Il est un être optimiste, un vrai battant. Son sourire constant, sa bonhommie et son savoir-vivre le disent amplement. Je ne le connais pas personnellement, mais je pense qu'un tel homme ne peut qu'être bon. Nous connaissons tant de politiciens qui ne sont là que pour le pouvoir, pour manipuler, pour "jouer des games". Nous sommes d'ailleurs très bien servis avec les gouvernements canadien et québécois actuels. Tant d'élus ne sont là que pour satisfaire les riches lobyistes, que pour faire marcher la machine de fabrication des armes, que pour les enveloppes brunes aux petits amis, etc. Ils semblent se ficher totalement de la vraie démocratie, de l'avenir de la planète, donc de l'humanité, comme s'ils n'avaient pas d'enfants ou de petits-enfants.

Monsieur Layton, soyez assuré de mes prières les plus ferventes. Je crois fermement à l'effet que peut avoir une concentration de pensées positives pour la guérison d'une personne. C'est ce genre d'homme qui un jour, pourra peut-être guérir la société malade dans laquelle nous vivons.

Tiens le coup, Jack! Nous sommes avec toi.

Daniel



Dimanche 24 janvier 2010

"Le symbole perdu" de Dan Brown.

Je me suis laissé tenter par le dernier Dan Brown, comme tant de lecteurs d'ailleurs. Voici le résumé de ce thriller sur la franc-maçonnerie:

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, maçon de haut grade, pour une conférence devant être donnée le soir même à Washington.
En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une découverte pour le moins macabre. Ce sera le premier indice d'une quête excitante qui se passe des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Mon évaluation:

Je n'ai pas vraiment aimé ce roman. Dan Brown a trouvé une recette payante, tout au plus. D'abord, après tous les romans écrits, Brown n'a pas amélioré la qualité de son écriture. En effet, encore une fois, la qualité du texte se retrouve dans la recherche fastidieuse que ce type de roman demande et par la qualité de son histoire. Son style d'écriture est très simple pour ne pas dire simpliste. Ensuite, il y a tellement d'informations données dans une forme de tornade informationnelle,  qu'on a de la difficulté à suivre la démarche de l'auteur.

Un autre défaut, je le répète, est la recette employé par Dan Brown pour tous ses romans. Si comme moi, vous avez lu tous les romans de Brown, cela devient, avec les romans qui s'accumulent, presque ridicule. Changez quelques noms de ce roman et vous obtiendrez "Anges et démons" ou le "Da Vinci Code". Seul le roman "Deception Point" sortait de ces sentiers battus, je trouve.

Les péripéties se passant dans la ville de Washington, il est évident qu'un Américain aura moins de difficulté à s'y retrouver dans ce charabia d'informations sur les Pères fondateurs et sur les édifices de l'endroit. C'est vrai qu'on apprend beaucoup sur l'endroit et son histoire de telle sorte que le lecteur ne verra plus jamais cette ville de la même façon. 

Ce roman sur la franc-maçonnerie ne déplacera pas autant d'air que le Code Da Vinci parce que comme tant d'autres, je ne connais rien à la maçonnerie et je me fous pas mal de ce qui s'y passe. Ce n'est pas comme les attaques de Brown contre le christianisme dans le Code Da Vinci. Brown est un maître dans le domaine de la conspiration. Il détient une recette magique. Mais dans ce cas-ci, je trouve qu'il manque son coup s'il voulait choquer ses lecteurs. En fait, le gâteau n'a pas levé.

Donc, pour ce roman ésotérique de 595 pages en format régulier édité en français chez Jean-Claude Lattès en 2009, je donne la note de 6,5 sur 10.

Daniel



Vendredi 22 janvier 2010

Des ébats amoureux dérangeants.

Un couple britannique a été condamné à une peine d'emprisonnement pour avoir troublé la paix publique durant leurs ébats amoureux, dérangeant ainsi beaucoup de voisins. J'ai lu ce texte étonnant sur le site de Yahoo: http://qc.news.yahoo.com/s/afp/100122/insolite/gb_soci__t___justice

Mes voisins sont plutôt tranquilles à cet égard. Je ne crois donc pas que le Regroupement québécois contre le bruit aura à ajouter cette source de pollution sonore à la liste des causes de bruits dérangeants. Quoi que j'aimerais mieux ce genre de bruit à la place de celui que font les autos à silencieux modifiés. ;-)

Daniel



Vendredi 22 janvier 2010

Salmigondis d'hiver.

Suite au mini-sommet économique qu'a tenu le gouvernement du Québec, je suggère, pour diminuer les coûts de l'État, que la qualité de gestion s'améliore et que les députés et ministres se contentent de leur salaire au lieu de piger dans l'assiette au beurre pour se faire ou faire des cadeaux aux petits amis. Pour le Canada, la disparition du poste de Gouverneur général (je n'ai rien contre Michaëlle Jean) et pour le Québec, la fermeture du poste de Lieutenant gouverneur seraient déjà de bonnes décisions visant à vivre selon nos vrais moyens. Idem pour le Sénat canadien.

***

J'ai écrit au réseau TVA pour les féliciter de dépasser CNN dans la présentation sensationaliste de scènes affreuses et morbides suite au tremblement de terre en Haïti. Le summum fut atteint lorsque Richard Latendresse suivait le camion rempli de cadavres, pour voir où on irait domper ces corps. Je leur ai demandé pourquoi leur reporter n'en avait pas profité pour interviewer la femme d'un des cadavres, par exemple. Un peu de retenue et de respect, messieurs et mesdames de TVA-LCN...

***

Je viens d'apprendre que notre Bob Gainey national a montré la porte au dur-à-cuir Georges Laraque. Gainey ne fait que démolir ce qu'il a lui-même construit quelques années auparavant. Ce fut la même chose lors du congédiement du coach Guy Carbonneau. J'ai hâte que Gainey ait le courage de se congédier lui-même, le président du Canadien, Pierre Boivin, ne semblant pas avoir les couilles pour le faire. Ce petit club minable ne va nulle part encore cette année, et je suis écoeuré de perdre du temps à les regarder se pogner le beigne en retour de millions de dollars, quand des gens crèvent de faim et en plus, se font demander par le gouvernement où il faut couper pour régler le déficit.

Ouf! ça fait du bien...

Daniel



Mercredi 20 janvier 2010

Vous vous souvenez de ceci?

Daniel



Mardi 19 janvier 2010

Les enfants.

Khalil Gibran


Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

(extrait du recueil Le Prophète).

Daniel



Lundi 18 janvier 2010

Haut les mains!

Bonne semaine!

Daniel



Vendredi 15 janvier 2010

Imagine si Haïti...

Daniel



Jeudi 7 janvier 2010

"Crises" de Robin Cook.

Quel bizarre  roman médical! Tout comme l’ancien avocat John Grisham écrit des romans judiciaires, l’ancien chirurgien Robin Cook écrivait des romans qui tournent tous autour de la médecine et des hôpitaux. (Robin Cook est malheureusement décédé en 1994).  Voici un résumé de ce roman :

« Il n’y avait plus qu’un seul sénateur ultra-conservateur pour s’opposer aux expériences du docteur Lowell, génial inventeur de nouvelles méthodes de clonage. Mais quand sa carrière politique et sa vie sont menacées par une grave maladie, le politicien n’hésite pas à pactiser avec le diable, Et à commettre un sacrilège : l’ADN nécessaire à son traitement devra être celui du Christ, prélevé sur le suaire de Turin…

Un thriller qui mêle religion, politique et technologie pour créer le plus surprenant et le plus effrayant des suspenses. »

Mon évaluation :

L’auteur veut évidemment remettre en question l’empêchement de recherches sur les cellules souches tel que nous l’avons connu aussi durant le  règne de George Bush aux USA. Il montre bien que c’est exprès que les ultra-conservateurs manipulent le peuple en mettant sur la même pied le clonage d’êtres humains et le clonage de certaines cellules qui permettra de guérir plusieurs maladies chroniques comme celle qui accable ce sénateur hypocrite.

Quant à moi, le fait que le sénateur exige que lui soient injectés des filaments d’ADN provenant du suaire de Turin ne fait que compliquer la trame du livre et n’apporte rien au roman. Bon, c’est mon avis mais je n’ai pas spécialement aimé ce thriller médical étriqué et presque fantasmagorique.

Ainsi, pour ce roman de 630 pages en format poche, publié chez Albin Michel en 2004 pour la version française, je donne une note de 6 sur 10.

Daniel

 



Dimanche 3 janvier 2010

Du calme, Monsieur le Vent!

Depuis hier soir et surtout durant la dernière nuit  jusqu’en ce matin agité, le vent a probablement réussi à écorner les bœufs dans Charlevoix la belle, bien que je ne vois pas de bœufs à l’horizon. D’ailleurs, il n’y a rien à voir puisque la visibilité est quasi nulle comme le fut ma nuit.

Le fleuve a un regard fâché et gonfle le dos de milliers de vagues rondes et agressives qu’on n’a pas l’habitude de lui voir. On devine à peine Kamouraska la sudiste de son autre rive. Même les monstres transatlantiques craignent ce fleuve devenu fou et se sont peut-être amarrés à une branche qui pendait au bord de l’eau.
Vous voyez bien qu’en écrivant ce texte, je vogue entre le rêve et la réalité. C’est comme cela que j’ai vécu cette nuit bruyante à souhaits. Le vent en était un d’ouragan ou de tornade, à un point tel que la maison tremblait à faire craindre les tremblements de terre fréquents en cette région escarpée et riveraine. Ou encore, étant située à Cap-à-l’Aigle, qui est un cap assez haut, ça va de soi, je craignais que le vent déracine la maison et la fasse glisser dans la nuit froide vers ce fleuve omnivore…
Puis l’électricité a réussi à manquer à son devoir vers 2 heures de la nuit, avec un bébé de quatre jours dans la maison… Heureusement qu’elle s’est pointé le nez ce matin…
Nos deux filles qui désiraient venir visiter leur sœur et le nouveau bébé ont eu bon nez de rester à leurs domiciles terrebonnien et mascouchois. Elles devaient ensemble faire l’aller-retour hier et aujourd’hui. Ce n’est vraiment pas un temps pour mettre une auto dehors… Surtout pas avec nos deux aînées à bord…
Alors, bon dimanche de repos. Si vous avez eu le même temps hivernal chez vous, faites comme moi : installez-vous devant votre ordinateur ou devant la télé et mieux encore, devant un bon livre qui, par d’autres frissons vous fera oublier ceux que vous avez ressentis durant cette nuit à faire peur.
Daniel


Samedi 2 janvier 2010

La vie, la vie...

Que de belles choses vécues depuis quelques jours! Ainsi, mercredi de la semaine dernière, mon épouse et moi partions pour La Malbaie en Charlevoix. De Terrebonne, ce n'est pas loin de 5 heures de route. Nous quittions avant le temps prévu, car on annonçait de la  tempête. Et la tempête, quand on conduit dans les caps, soit entre Ste-Anne de Beaupré et Baie St-Paul, ce n'est pas beau à  voir du pare-brise d'une auto...

Vous allez vous questionner sur le but de ce voyage: c'est que notre fille allait, en date du 29 décembre 2009, mettre au monde son second enfant, le septième petit-enfant pour nous. Comme elle et notre gendre ont déjà une adorable petite fille de deux ans, nous venions nous occuper de celle-ci. En effet, à l'hôpital de  La  Malbaie, on offre des chambres de maternité où la maman, le papa et l'enfant vivent ensemble jour et nuit pendant environ trois jours.

L'autre raison  est évidemment d'aider aux relevailles dès le retour à la maison de tout ce beau monde. Je vous écris donc de La Malbaie depuis une semaine et demie.

C'est hier que bébé est entré pour la première fois  dans sa  maison. J'ai eu le plaisir de filmer  la première  rencontre entre la grande soeur et son petit frère. Ce sera le plus beau souvenir visuel et auditif  du monde. Puis,  j'ai filmé la petite qui prenait sur elle son petit frère sous la surveillance de son papa: une icône à la beauté de la vie...

Oui, elle est  belle la vie, malgré les douleurs de la maman qui doit, à chaque accouchement, se faire inciser le  bedon pour  laisser sortir le trésor qu'elle avait forgé pour donner une nouvelle vie à l'humanité. Ah! la vie... la  vie... Un homme et une femme se rencontraient et s'aimaient il y a 44 ans, avaient quatre enfants, puis huit petits-enfants l'été prochain. On sera 18 à table quand tous viendront chez nous... ;-)

Daniel



Jeudi 31 décembre 2009

Bonne année 2010!

A toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs, je  tiens à souhaiter une excellente année 2010. Cela signifie pour moi que vous jouissiez de la santé, de l'amour, de la paix sur terre, de l'abondance tout en pensant aux moins  bien nantis et pourquoi pas, que vous profitiez de quelques bonnes lectures qui vous marqueront pour le reste de vos jours...

En toute amitié!

Daniel



Lundi 28 décembre 2009

"Le testament", John Grisham.

Je viens de terminer un autre roman signé John Grisham. Il a pour titre « Le testament ». En voici un résumé :

Un vieux milliardaire cupide a semé ci et là six enfants qu’il déteste royalement et qui le lui rendent bien. Ce milliardaire meurt et il déshérite presque complètement ses six enfants connus qui sont tout aussi cupides et véreux que lui. Il lègue tout à une fille « illégitime », missionnaire chez les Indiens de l’Amazonie.

L’avocat du milliardaire est mandaté pour gérer le testament et envoie au Brésil un autre avocat de son bureau prénommée Nate, afin de localiser la fille en question dans les montagnes du Pentanal et de lui faire signer l’acceptation des 11 milliards de dollars dont elle vient de s’enrichir au détriment de ses demi-frères et soeurs. Nate se lance dans cette mission au moment où il sort d’une ixième cure de désintoxication contre les abus d’alcool et de drogues. Retrouvera-t-il cette fille et acceptera-t-elle ce legs faramineux?

 

Mon évaluation :

Je n’ai vraiment pas été enchanté par ce roman judiciaire. D’un côté, la perfidie et la mesquinerie de l’homme et de l’autre, la bonté de Dieu et de ses représentants sur terre, qui peuvent faire des miracles. Entre les deux, les avocats encore plus véreux que les héritiers.

Grisham connaît sûrement très bien le monde des avocats et celui des alcooliques anonymes, car on comprend que son roman se base quelque peu sur le programme en 12 étapes. Il y a des longueurs et j’ai trouvé pénible la lecture des chapitres touchant les guerres entre les héritiers aussi insensibles que méchants. Heureusement qu’il y a ces retours dans la jungle brésilienne. Ils nous font faire le parallèle entre les valeurs matérialistes de la culture américaine VS la simplicité et le bonheur des indiens du Brésil. C’est peut-être là le plus beau côté de ce roman : la critique sur la consommation à outrance des États-Uniens…

En conclusion, pour ce roman judiciaire édité en 2000, chez Robert Laffont pour l’édition française et comportant 445 pages, je donne une note de 6 sur 10.

 

Daniel

 

 



Mercredi 23 décembre 2009

Fêtes de fin d'année.

Joyeux Noël

et

Bonne Année

à tous mes amis de la vie réelle

et de la vie virtuelle!

Daniel



Mardi 22 décembre 2009

"Comedia infantil", Henning Mankell.

Voici un autre roman d'Henning Mankell qui n’a rien d’un polar, tout comme “Le fils du vent” que je vous présentais récemment. Cette fois encore, l’auteur nous offre une histoire qui touche les enfants de la rue africains. Attention! Ce roman est cruel et tendre à la fois. En voici un résumé :

« Le ciel était dégagé après les violentes pluies et la lune était pleine le soir où je posai Nelio sur le matelas sale. Là où à l’aube, neuf jours plus tard, il allait mourir.
 
Une nuit, dans un port d’Afrique, un homme est assis sur le toit d’un théâtre et contemple la ville à ses pieds. Il se remémore l’histoire que Nelio, l’enfant des rues, lui a confiée au cours des neuf nuits qui lui restaient à vivre.
 
Qui est cet enfant âgé de dix ans qui détient déjà toute la sagesse d’un vieil homme? Pourquoi a-t-on voulu le tuer?
 
La guerre civile fait rage. Nelio est le seul rescapé de la mise à sac de son village. Après une période d’errance, il finit par gagner la grande ville et il rejoint un groupe d’enfants des rues avec lesquels il affronte la misère, la faim, l’intolérance. Mais face à la barbarie, Nelio oppose la poésie et la générosité et se laisse guider par l’imaginaire.
 
A travers ce conte humaniste, à la fois cruel et tendre, Mankell décrit à l’intention de ses lecteurs – les jeunes comme les moins jeunes – la terrible réalité des enfants orphelins d’Afrique, mais aussi leur force et leur capacité de survie. »
 
Mon évaluation :
 
La poésie et la générosité de ce livre en font un instant à part, une parenthèse d'oxygène dans nos vies matérialistes et individualistes. Mais attention! Ce roman n’est pas facile à lire. Il crève le cœur. Il marque la pensée à jamais. Il est douloureux pour les gâtés par la vie que nous sommes. Lire ce roman en pensant à ses enfants ou à ses petits-enfants qui pourraient vivre les mêmes situations fait peur.
 
Mankell m’a encore possédé avec son style d’écriture souple, dynamique et entraînant. J’aime autant ses livres d’Afrique que ses polars. On constate ainsi que c’est bien vrai que la moitié de sa vie se passe dans cette ancienne colonie portugaise de l’extrême Est de l’Afrique : le Mozambique, avec ses guerres civiles et ses tremblements de terre. Quant à moi, Mankell m’a encore fait vivre un tremblement de cœur, une arythmie de ma pensée occidentale trop bien formatée.
 
A ce roman humaniste de 230 pages en format régulier, édité au Seuil en 2003 pour la traduction française, je donne une note de 8,5 sur 10.
Daniel


Dimanche 20 décembre 2009

Merci Jean-Pierre!

Heureusement que le magnifique Jean-Pierre Ferland a écrit cette chanson trop peu connue pour nous rappeler que Noël, c'est aussi la Nativité de Jésus de Nazareth...

Marie et Joseph.

« Le ciel n'a mis qu'une étoile
Je n'ai rien d'autre à t'offrir
Je n'ai pas de cathédrale
Mais je t'aime à en mourir

La chambre n'est pas bien rose
C'est peut-être un avant-goût
De tant, de tant d'autres choses
Mets ta tête dans mon cou

Un avant-goût d'autre peine
Dont tu ne reviendras pas
En donnant ce que tu aimes
À qui tu ne connais pas

Marie tu sais que les hommes
Ne sont pas très très malins
Ce que tu leur abandonnes
Ne servira peut-être à rien

Sans en parler à personne
Si nous le gardions pour nous
Sans en parler à personne
Nous le gardions entre nous

Pour qu'il ait la vie facile
Nous l'appellerions Judas
Jésus c'est trop difficile
Il y a beaucoup trop de croix

Tu ne serais pas madone
Je ne serais pas élu
Tu n'aurais pas de couronne
Mais lui n'en aurait pas non plus

Je lui parlerais d'écorce
Toi de soleil et de pluie
Je lui apprendrais la force
Et toi, son "Je vous salue Marie"

C'est trop d'amour qui m'emporte
J'ai peur de te voir pleurer
L'étoile est à notre porte
Les bergers vont s'agiter


Voilà que le ciel s'étire
Pour laisser passer sa moitié
Il n'existe pas d'empire
Qui se forge sans peiner

Je voudrais tant que ceux qui poussent
Ceux-là qui vont en profiter
Marie mon cœur, Marie ma douce
T'aiment autant que je t'ai aimée. »

Jean-Pierre Ferland
Daniel


Vendredi 18 décembre 2009

Enfin, des prix pour le Canada!

Suite à la rencontre internationale de Copenhague sur le réchauffement climatique, je peux enfin dire que je suis fier d'être Canadien,que je suis très fier du gouvernement que nous avons. Vive le Canada, le plusse beau pays au monde! Vive Harper!

Ainsi, nous pouvons nous enorgueillir d'avoir remporté des trophées quant à notre volonté de travailler à empêcher le réchauffement de notre planète et d'assurer ainsi que notre vie, celle de nos enfants et petits-enfants ne sera pas menacé par une planète qui ne serait plus capable d'en prendre. Imaginez! Le Canada, votre pays, notre pays, mon pays a remporté le prix Fossile offert par les groupes écologistes de la terre entière...

Bon, trêve de plaisanteries! Je suis gêné, offusqué de l'attitude de ce nommé Harper qui nous sert de premier sinistre. Il a réussi à nous faire passer comme un état voyou quant au non- respect de l'écologie et quant à notre volonté de nous y mettre vraiment. Ce gars agit sur les ordres des pétrolières qui exploitent les sables bitumineux de l'Athabaska et le pétrole de l'Alberta.

Heureusement que notre premier sinistre québécois est allé dire sa façon de penser à Harper. Monsieur Charest, comme tous les humains dignes de ce nom, est pour la vertu, donc pour l'écologie. Évidemment, il a intérêt à faire oublier la Commission d'enquêtre sur la gestion des villes et du Québec tout entier qui lui fait encore plus peur que le réchauffement climatique.

Maudite gang de politiciens! Mais contrairement aux années 68 et suivantes, ces politiciens n'ont aucune crainte que les gens qui en ont assez descendent dans la rue. Pourquoi se fâcher? On a le WalMarde pour aller magasiner...

Daniel



Vendredi 18 décembre 2009

Le sport professionnel. Et puis quoi encore?

Je suis tanné, fatigué, épuisé, d'entendre année après année, les mêmes excuses visant à disculper nos chers Canadiens de Montréal parce qu'ils ne jouent pas bien, ne gagnent pas et ne font qu'empocher entre 1 et 8 millions de $ par année, selon le joueur, ceci, à faire semblant de faire un effort.

J'ai un petit secret pour vous. Ce secret est basé sur le fait que lors de la joute du 100ième anniversaire contre Boston, les Canadiens ont joué une partie impeccable. De vrais champions. Puis par la suite, ils ont perdu 4 sinon 5 parties en ligne, en se trainant les pieds.

Mon secret est que la qualité de leur jeu dépend beaucoup de leur vécu hors glace. Dans le fond, parfois ils jouent comme des champions et parfois, comme des gars qui sont sur un lendemain de veille. Bon, c'est un peu normal; ce sont des jeunes hommes dont plusieurs viennent d'arriver à Montréal. Ils ne connaissaient pas la beauté et les charmes des petites Québécoises et sont sidérés par ces jeunes dames. Alors...

***

Dans un autre ordre d'idée, on a appris que, suite à ses déboires matrimoniaux dus à sa vie sexuelle plutôt active, Tiger Woods a décidé d'accrocher ses bâtons pendant un certain temps, afin de s'occuper davantage de sa femme et de sa famille. Bon, espérons que lorsqu'il parle d'accrocher ses bâtons, il parle de TOUS ses bâtons...

Daniel


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