
Ce livre de Mitch Albom paru en 2003, ça fait très longtemps qu’il se trouve dans ma bibliothèque. Je l’avais commencé mais lâché à quelques reprises. Une de mes filles me disait qu’elle l’avait aimé, mais il faut croire que je n’étais pas dans des dispositions pour le lire. Et finalement, c’est fait, je l’ai lu et j’ai bien aimé.
Nous avons tous une façon d’imaginer la vie après la vie. La nôtre est souvent d’origine judéo-chrétienne. Mais ce livre de type « fable », s’il ne prétend pas nous expliquer la vérité des choses, peut nous enlever une certaine appréhension face à notre mort inéluctable. Dans ce livre de 279 pages édité chez Oh! Éditions, Mitch Albom nous explique sa façon de voir le Ciel. Ainsi, Eddy est un vieil employé d’entretien dans une fête foraine. Il voit à réparer les manèges et assure ainsi la sécurité des utilisateurs. Mais il meurt accidentellement à 83 ans. Arrivé au « paradis », il a à rencontrer cinq personnes qui ont fait partie de sa vie et qu’il a plus ou moins bien connues. Il doit tirer des leçons de ces rencontres. Et ces gens décédés avant lui sont là pour l’aider à comprendre les pourquoi de sa vie, les raisons de son passage sur terre, afin de tout nettoyer et de pouvoir finalement bien vivre son éternité avec les gens qu’il a aimés de leur vivant ou même, après leur mort. « Car la vie est limitée mais l’amour est infini », nous dit-il.
J’ai bien aimé la philosophie et le ton de ce roman. Sans être de la grande littérature, le sujet est intéressant et nous aide en effet à moins appréhender ce passage de la vie terrestre à une autre vie. Dans le fond, ce que Albom nous fait comprendre, c’est que nous sommes tous liés, que nos vies n’en font finalement qu’une, qu’il y a un plan, une logique que nous ne comprendrons que dans notre prochaine vie. Je suggère la lecture de ce livre, surtout aux quinquagénaires et plus. ;-)
Mon évaluation : 8 sur 10.
Daniel
