Comme un grand livre ouvert.



Publi le samedi 31 mai 2008


Samedi 31 mai 2008

Le polar "Sans pardon" de Chrystine Brouillet.

                          

Je me suis payé un second polar écrit par Chrystine Brouillet : « Sans pardon ». Ce livre aborde un sujet sérieux: celui des criminels en liberté conditionnelle qui récidivent. Je pensais au petit Alexandre Livernoche en lisant ce roman…

Voici un résumé du livre : ce roman met comme d’habitude en action, la détective de la ville de Québec, Maud Graham. J’y ai retrouvé pas mal les mêmes personnages, que dans le premier roman lu, tels que ses collègues policiers. Thomas Lapointe est un policier transféré de Montréal à Québec. Il travaille avec Maud Graham. Mais sa jeune sœur a été violée, martyrisée et finalement assassinée par un criminel en libération conditionnelle, il y a un certain nombre d'années. Lapointe vit une peine incommensurable et décide de régler le cas des officiels de la commission des libérations conditionnelles qui ont accepté la libération du meurtrier de sa sœur.

Ce que je pense de ce roman : le tout est bien écrit et j’ai apprécié. Mais je trouve que certaines redites sont tannantes, comme le fait que Maud Graham ne comprenne pas que son amoureux Alain se soit entiché d’elle alors qu’elle est plus vieille que lui, etc. De plus, il est souvent fait référence à l’histoire de certains personnages qui vivent autour de Maud, tel Maxime ou Grégoire, mais il faudrait avoir lu les autres romans de l’auteur pour bien comprendre le pourquoi de leur présence à ses côtés. Finalement, il y a beaucoup de personnages, et certains ne sont pas suffisamment campés, de telle sorte que comme on ne lit pas un roman d’une seule traite, il devient parfois ardu de savoir de qui parle l’auteur. J’ai ainsi eu à faire quelques retours en arrière.

Mais bref, bon petit polar sympathique et traitant de sujet fort important chez nous : les libérations conditionnelles et les groupes d’entraide aux victimes d’actes criminelles tels l’AFPAD, dont le père de Julie Boismenu, Hugo, est le porte-parole.

J’évalue à 7 sur 10.

 

Daniel