Samedi 7 juin 2008

Voici un Connelly que je n’ai pas aimé. Il fallait bien que j’en lise une vingtaine pour présenter une critique plutôt négative d’un polar de Michael Connelly. Donc, « Darling Lilly » ne m’a pas, mais pas du tout touché. On n’y voit aucun personnage récurrent tel Harry Bosch ou McCaleb ou McEvoy ou Haller. C’est un nommé Henry Pierce qui mène le bal. Grand chercheur en matière d’ordinateurs moléculaires, Pierce se sépare de sa petite amie Nicole et aménage dans un nouvel appartement. Il a aussi un nouveau numéro de téléphone qui comme par hasard, est le même que celui d’une prostituée nommée Lilly. Il reçoit alors un lot d’appels d’hommes qui veulent voir Lilly pour faire ce que l’on sait. Pierce est intrigué au sujet de cette Lilly et se met à enquêter pour la trouver.
Mais deux voyous le laissent pour mort dans son appartement; il semble que son enquête dérange des gens. Malgré toutes les menaces et les claques qu’il reçoit, il continue l’enquête. Méchant tordu le gars!
Bon, je trouve qu’il y a de terribles invraisemblances dans ce roman. On sait que la sœur de Henry Pierce se prostituait et a aussi été assassinée. On peut penser que c’est là la motivation première de Henry pour chercher sans relâche ce qui est arrivé à Lilly. Mais je trouve cela peu crédible de la part d’un chercheur qui est sur le point de voir sa compagnie financée à coups de millions, qui se fait tabasser presqu’à mort et qui continue tout de même à chercher cette prostituée qu’il n’a jamais vue et qu’il ne connaît ni d'Ève ni d'Adam. Il a sûrement un côté très maso le mec...
Bon, désolé cher Michael Connelly, mais pour ce roman policier confus et complexe de 403 pages, édité au Seuil (France Loisirs) en 2003 pour la version française, je mets un 6 sur 10 et je me trouve gentil...
Daniel
Publié par ange
à 2008-06-07 16:35:00
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