Comme un grand livre ouvert.



Publié le dimanche 24 août 2008


Dimanche 24 août 2008

"Chroniques du crime" par Michael Connelly.

À l’instar d’un recueil de nouvelles, Michael Connelly propose ici quelques-unes des chroniques les plus représentatives de sa carrière journalistique, réalisées pour le South Florida Sun-Sentinel et le Los Angeles Times.


Des chroniques qui abordent, en général, de grosses affaires: des histoires incroyables de double vie, de bavures policières, de drogue ou de mafia. Comment ne pas s’endurcir, un peu comme les flics qui enquêtent durant toute une vie sur des histoires sombres et souvent sordides? Michael Connelly ne semble pas désabusé; les Chroniques du crime nous invitent à comprendre non seulement une partie du cheminement de l’auteur, mais à se rendre compte à quel point l’écrivain Connelly est déjà présent à l’époque où le journaliste Connelly mène ses investigations et construit tranquillement cette expérience sur laquelle il se basera ensuite pour écrire ses romans.
Divisé en trois catégories, Les flics, Les assassins et Les affaires, ce livre tente de dresser le portrait du travail journalistique de Connelly. Les habitués de ses romans retrouveront la sensibilité aiguisée de l’auteur et son talent pour sonder l’esprit des policiers, des victimes ainsi que des criminels. C’est probablement sa façon «humaine» de décrire ses personnages qui le rend si crédible et fait de lui un des auteurs américains les plus lus au monde.

 

MON ÉVALUATION :

Malheureusement, c’est le dernier livre édité de Michael Connely que je lis pour la simple raison que je les ai tous lus. Bon, je n’ai pas été charmé par ces chroniques du crime, car c’est à peu près ce qu’on peut lire constamment dans nos journaux quotidiens. Il est vrai que cela nous montre les faits réels dans lesquels Connelly a pigé pour écrire ses romans mais je ne suis pas bien capable de cerner la raison d’être de ce bouquin. C’est pourquoi j’ai lu petit à petit les histoires vraies qu’il nous décrit, tout en lisant d’autres romans.

 

Ce livre a été édité en français au Seuil, en 2006. Il compte en format de poche, 319 pages.

Ma note : 6 sur 10.

 

Daniel