Comme un grand livre ouvert.



Publié le mardi 19 février 2008


Mardi 19 février 2008

"Les deux visages de janvier", polar.

 

                   

             

Je viens de terminer ce polar de Patricia Highsmith, intitulé "Les deux visages de janvier". En voici un résumé:

"Janvier n’est peut-être pas le meilleur moment pour faire du tourisme, mais Chester MacFarland préfère encore les aléas de l’hiver grec au risque de se voir enfermé dans une chaude cellule des États-Unis pour escroquerie. Il a donc pris la direction d’Athènes avec sa femme Colette, un oeil sur les sites célèbres et guettant de l’autre d’éventuels sbires lancés à ses trousses par la justice américaine. Son air d’assurance et de prospérité rappelle étrangemeqt au jeune Rydal Keener celui de feu son père. Ce qu’il a de furtif dans le regard donne à Rydal l’idée qu’il n’est pas honnête, au contraire du professeur Keener. Cette combinaison agit sur, lui comme un aimant et il se met à observer le couple. Voilà pourquoi il se retrouve un jour face à face avec Chester portant sur son dos le policier grec qu’il vient de tuer par affolement. Et il lui offre son aide. Pourquoi sinon parce qu’il a l’intention d’exercer un. chantage ensuite ? Ainsi Chester traduit-il son obligeance. Ce n’est pas aussi simple et le malentendu qui s’installe entre eux crée un lien ressemblant fort à un noeud coulant. Un noeud qui se resserre inexorablement autour de la gorge des protagonistes, chacun pris au piège de l’autre."

 

Mon évaluation : Patricia Highsmith est depuis longtemps passée maître dans l’art de nous présenter des personnages bizarres, aux motivations parfois sombres et incompréhensibles. Mais j’ai bien aimé ce polar qui nous laisse voir que parfois, les motifs d’agir de telle ou telle façon viennent de bien loin : un père avec lequel on ne s’entend pas, un amour d’adolescence mal vécu, etc. S’affrontent ici un jeune homme bon, pur d’une certaine façon mais un peu confus face à un violent homme malhonnête par surcroît qui m’a fait penser à nos bandits en cravate dont il fut tant question à la télé ces derniers temps.

J’évalue à 7,5 sur 10 ce roman en livre de poche paru en français chez Robert Laffont en 1968. 314 pages.

 

Daniel



Mardi 19 février 2008

Le polar "La clinique du docteur H."

 

La clinique du docteur H." est le deuxième roman de Mary Higgins Clark. Voici un des meilleurs polars que je n'aie jamais lu. Un best seller, lit-on! Ce roman fut même traduit en film. En voici un résumé:

"Kathleen DeMaio, dite Katie est adjointe au procureur. Cela fait plusieurs mois que pour se sortir de la solitude et de la souffrance dans laquelle elle était plongée après la mort de son mari John DeMaio, elle travaille d'arrache-pied. Ce soir-là elle est particulièrement fatiguée lorsqu'elle rentre chez elle... Mais sa voiture dérape et elle est emmenée d'urgence à l'hôpital, lieu que craint le plus Katie. Heureusement, rien de grave, juste quelques blessures au bras. Mais pas mesure de sécurité, Katie doit passer une nuit à l'hôpital. Sous l'effet d'un somnifère elle s'endort très rapidement mais en pleine nuit elle est réveillée par un horrible cauchemar qui la hante depuis des années. Se levant, elle se dirige vers la fenêtre et abaisse le store. D'ici, elle aperçoit tout ce qui se passe dans le parking. Bientôt, elle entrevoit un homme portant une couverture suspecte et la fourrant dans son coffre de voiture. Mais Katie a eu le temps d'apercevoir le visage de la personne enfouie sous la couverture. Elle est horrifiée et se recouche immédiatement. Le lendemain, persuadée qu'elle avait fait un cauchemar elle n'essaie de ne plus y repenser. Surtout qu'elle déjeune avec sa soeur Molly mais leur déjeuner est bientôt troublé. Le voisin, dont sa femme attendait un bébé vient annoncer que sa femme s'est suicidée. Les policiers arrivent en force suivis de près par Katie. Et alors là, Katie reconnaît la femme enfouie dans la couverture que transportait cet homme. Les policiers relèvent des indices mais tout ceci ne colle pas. Pourquoi s'est-elle suicidée alors qu'elle était si heureuse d'être enceinte? Pourquoi avoir gardé son manteau? Etait-elle pressée? Mais Katie découvre surtout que la jeune femme consultait le médecin qui va devoir l'opérer pour un problème gynécologique. Or Katie ne semble pas rassurée.
Ce médecin aurait-il un quelconque rapport avec la mort de la jeune femme?"

Mon évaluation: Absolument génial! Du vrai Hitchcock. Voilà un livre qui va vous donner des sueurs froides et des frissons, même aux moins peureux d'entre vous. C'est un de ces livres qui, dès qu'on commence à les lire, on ne peut plus les lâcher jusqu'à la dernière page. J'en ai d'ailleurs terminé la lecture à 2h30 la nuit dernière. Losque vous serez rendu là, plus rien ne comptera. Le monde pourrait s'écrouler autour de vous, vous ne vous en rendriez pas compte. Vous n'aurez qu'une envie: le finir au plus vite. Mais pour celles et ceux qui ont peur des hôpitaux et ne font pas confiance aux médecins, vous abstenir! ;-)

En livre de poche, chez Albin Michel, 1981. 312 pages.

J'évalue à 9, 5 sur 10.

Daniel



Mardi 19 février 2008

Comme un jardin à soi.

Dans ce blogue, je présenterai mon appréciation des nombreux livres que ma retraite me permet de lire à chaque année. J'y ferai aussi l'appréciation de quelques films visionnés. Et en plus, je me permettrai de vous présenter certains de mes écrits personnels.

Alors, je vous souhaite la plus cordiale bienvenue sur cet espace sans prétention. J'espère vous donner de bonnes suggestions de lectures et de cinéma. Ma vie est une bibliothère de rêves, où je vis parallèlement à tous ces problèmes qui hantent notre société. Pas que je ne m'y implique pas, loin de là. Mais chacun doit posséder son petit espace personnel qui lui permet d'aller chercher les énergies requis pour retourner dans la vraie vie, essayer d'y faire sa petite part.

La blogosphère, quand on sait bien s'en servir, peut être cet exutoire qui nous permette de conserver l'équilibre nécessaire à notre bon fonctionnement.

Daniel