Comme un grand livre ouvert.



Publi le jeudi 21 février 2008


Jeudi 21 février 2008

"Le Da Vinci Code", roman. Dan Brown.

                           

               

                                          

J’ai eu l’idée de présenter mon évaluation de grands romans que j’ai lus il y a un certain temps déjà. Je commence donc par le Code Da Vinci, de Dan Brown, que j’ai lu en 2004, je crois. L’intérêt est que tous ces livres que je vous présenterai sont maintenant en vente à très bas coût, chez le bouquiniste le plus près de chez vous. Le roman français a été édité chez Jean-Claude Lattès en 2004. Une brique de 574 pages.

En voici un bref résumé tel que présenté au verso du livre : « Un éminent spécialiste de symbologie de Harvard est convoqué au Louvre pour examiner une série de pictogrammes en rapport avec l’œuvre de Da Vinci. En déchiffrant le code, il met au jour l’un des plus grands mystères de notre temps… et devient un homme traqué… ». Juste pour vous donner une idée des controverses qui ont suivi : sur la toile de la Dernière Cène de Da Vinci, la personne que nous voyons à la droite du Christ n’est pas, selon l'auteur, l’apôtre Jean, mais Marie-Madeleine qui au fait, était l’épouse de Jésus.

Ce roman est une excellente intrigue policière et c’est à ce titre seulement qu’il faut le lire. Je sais qu’un bon nombre de « sous-livres » sont apparus, tels "Le secret du Code Da Vinci", "Le Code Da Vinci décrypté", etc. Et j’ai aussi lu ces livres, curiosité théologique oblige…

On peut remettre en question l’approche pseudo-scientifique de Brown qui se sert d’éléments avérés et qui glisse vers le fantastique, en inscrivant des éléments beaucoup moins sûrs, tout en les faisant paraître aussi véritables que les premiers. Parlez-en  au Vatican, à l’Opus Dei, à l’Ordre des Templiers, pour le rôle qu’on leur donne à jouer dans le roman! Ce best-seller a définitivement créé une commotion au sein de la chrétienté...

Pour ce qui est du film qui a suivi, je l’ai vu mais je l’ai trouvé très moyen. Pour le roman, mon évaluation est de 9 sur 10. Mais le lire simplement comme un excellent polar, sans plus. Sans quoi, on entre dans une polémique absurde.

 

Daniel



Jeudi 21 février 2008

Le polar "La proie pour l'ombre".

 

Je viens de faire la lecture d'un polar très british et bien classique, écrit par P.D James, cette auteure britannique que je ne connaissais pas du tout. Édité en 1972, au livre de poche, il compte 286 pages.

En voici le résumé::

Cordélia Gray, une jeune fille au début de la vingtaine est engagée par un détective privé pour l'assister dans son travail. Peu après, le détective se donne la mort en laissant toute l'affaire à son assistante. Évidemment, une femme détective, ce n'est pas très sérieux... mais un Sir l'engage tout de même pour tenter de découvrir pour quelles raisons son fils s'est donné la mort? Était-ce vraiment un suicide?

Mon évaluation:

Le livre est bien écrit... Beau vocabulaire, très british (c'est-à-dire des personnages polis et froids). Par contre, aucun suspense. Probablement qu'il y a trop de savoir-vivre... Puis la fin est surprenante, pour ne pas dire décevante. Il semble que ça ne se peut pas, que le meurtrier n'est pas plausible. Mais je sais que P.D. James est une grande auteure et je lirai autre chose d'elle. Mais celui-ci ne fut pas le roman qui me fit découvrir cette grande auteure. Un autre me fera peut-être reconnaître le talent de madame James. Bref, très bien écrit mais une histoire plus ou moins probable, finalement, peu crédible. 7, 5 sur 10.

Daniel