
Je viens de terminer ce livre de Paulo Coelho au Livre de Poche, « Veronika décide de mourir ». Je ne connaissais pas cet auteur brézilien, bien que j’aie souvent vu ses livres en libraire, tel « L’Alchimiste », et que j’aie le goût de le lire depuis longtemps.
J’ai, par contre, l’impression de ne pas avoir débuté par le bon livre. Voici en résumé, l’histoire : Veronika est une jeune Slovène de 20 ans (la Slovénie faisant anciennement partie de la Yougoslavie) qui a une vie normale mais qui s’ennuie, qui n’est pas heureuse. En 1997, elle décide de mourir. Mais elle rate son suicide et elle est conduite dans un hôpital psychiatrique, milieu que je connais bien pour y avoir travaillé pendant dix ans (non, pas hospitalisé J ). Veronika apprends plusieurs leçons de vie durant cet hospitalisation, car elle rencontre des personnages (patients) pour le moins spéciaux. Elle comprend alors que l’homme a le choix de vivre ou de renoncer, que c’est à chacun de donner un sens à sa vie, que pour cela, il faut trouver notre Moi véritable et ne pas vivre ce que les autres veulent pour nous ou le MOI social. Dans le fond, l’auteur fait l’éloge d’une certaine folie que chacun doit se permettre, au lieu de vivre constamment selon les contraintes que la société lui impose.
Mon évaluation : j’ai aimé certaines leçons de vie offertes dans ce livre. J’ai bien vu que l’auteur parle de ce qu’il connaît, parce qu’il a souvent été hospitalisé lui-même pour certains troubles de santé mentale. Mais je trouve l’histoire un peu touffue et mélangeante. La philosophie de vie ou le sens de la vie que l’auteur veut nous enseigner n’ont pas toujours, selon moi, la plus grande clarté dans ce bouquin. Même si j’évalue ce livre à 6,5 sur 10, je vais me hâter de lire un autre livre du même auteur, car je suis persuadé que je n’ai vraiment pas commencé par le meilleur de son œuvre.
Daniel
