Comme un grand livre ouvert.



Publié le samedi 26 avril 2008


Samedi 26 avril 2008

La vie de banlieue (3).

Et le bruit! J’ai pas mal envie d'en parler du bruit. J’ai écrit des lettres au maire et des articles dans les journaux régionaux, mais rien à faire, le bruit empire de semaine en semaine. Je parle du bruit fait avec ces maudits « mufflers » modifiés… Il y a un laxisme total et un laisser-aller complet à ce sujet. Malgré la loi, les policiers ne s’occupent pas de ce problème. Et en plus, on dirait que les gens ne se plaignent pas, qu’ils avalent leur pilule comme si rien ne pouvait être fait pour améliorer leur qualité de vie…

Déjà qu’au départ, le bruit serait beaucoup plus important qu’avant dans notre région comme ailleurs, suite à  l’accroissement du nombre de véhicules, des nombreux camions sur nos routes, etc. Mais je peux comprendre qu’il y a des bruits inévitables. Le chauffeur de camion ne fait pas exprès de faire du bruit. C’est le gros moteur de son mastodonte qui en fait. Mais quand un ti-cul se promène avec un vieux char tout délabré et qu’il y a installé de grosses boîtes à musique et a enlevé quelques « pipes » à son silencieux ou en a acheté un 3 fois plus gros, c’est juste pour faire chier qu’il le fait. Il n’a pas grand-chose qu’il puisse prouver dans sa vie, semble-t-il, sinon que c’est lui qui passe dans son char…

Mon quartier est très résidentiel et était l’un des plus tranquilles quand nous avons acheté, parce que les autos n’ont pas à passer sur notre rue à moins d’y avoir à faire. Mais le hic, c’est que maintenant, nous entendons tout ce qui passe sur le boulevard Des Seigneurs, sur la rue Kennedy qui mène à la polyvalente et sur l’autoroute 25 qui est toute proche. Comme je l’ai déjà mentionné, le soir et la nuit, il y a courses d’autos sur la 25. On se demande où est la police à ces moments-là.

Bon, si ça continue, je déménage. Voilà ce qu’est devenue la vie de banlieue… et voilà pourquoi je milite au Regroupement québécois contre le bruit dont l’adresse apparaît sur mon blogue.

                        FIN

Daniel



Samedi 26 avril 2008

La vie de banlieue (2).

Contrairement à d’autres grandes capitales telles Paris, ce sont les résidents de longue date qui s’en allaient en banlieues, pour laisser la ville aux immigrants. En 1981, la MRC Des Moulins (Municipalité régionale de comté) qui comporte 4 villes : Terrebonne, Mascouche, Lachenaie et La Plaine comptait 50000 habitants. Nous sommes en 2008 et nous sommes pas bien loin des 140000 résidents.

 

Évidemment, les choses ont bien changé. Ce n’est plus la petite paix tranquille que nous avions connue. Les nombreux parcs industriels ont grandi et font concurrence à ceux de la grande ville, en termes d’importance et de nombre d’industries. Les commerces continuent du pulluler de façon extravagante, surtout à Mascouche, qui vit un boum démographique incroyable. Un nouvel hôpital, soit le plus récent au Québec y a été construit, un CEGEP récent aussi s’y est implanté et le nombre de véhicules de toutes sortes s’est multiplié par 50% et plus.

 

Ce qui manque le plus, ce sont des infrastructures routières suffisantes pour desservir le nombre de véhicules. Quelques artères importantes dans une direction et quelques autres seulement dans l’autre direction. Le reste des rues sont des rues résidentielles de bungalows et non des artères de grande circulation. Et le trafic, l’immense trafic qui va vers Laval et Montréal est trop souvent bloqué. Montréal et Laval sont des îles; il ne faut pas l’oublier. C’était parfait il y a plusieurs siècles, car les voies de circulation étaient le fleuve et les rivières. Mais maintenant, c’est infernal. Jamais une métropole ne devrait être située sur une île. Mais nous héritons du passé…

 

À suivre.

 

Daniel