Comme un grand livre ouvert.



Publi le vendredi 23 mai 2008


Vendredi 23 mai 2008

Le polar "Los Angeles River" de Connelly.

Harry Bosch, inspecteur du LAPD à la retraite, accepte de remettre de l'ordre dans les papiers de l'époux décédé d'une de ses amies, l’ex-agent du FBI transplanté cardiaque, Terry Mc Caleb. Bosch s'aperçoit très vite que l'époux a été assassiné sur son bateau et il récolte les preuves  de cet assassinat. Dans le même temps, l'agent  Rachel Walling reçoit l'appel d'un tueur redoutable, "Le Poète", qu'elle traque et craint depuis des années. "Los Angeles river" oppose le héros fétiche de Michael Connelly,  Harry Bosch à un assassin impitoyable.

Donc, Terry Mc Caleb qu’on a connu entre autres dans « L’oiseau des ténèbres » est déjà décédé dans la suite des romans de Connelly, ce qui me déçoit un peu. Mais son nouveau cœur lui aura donné six années de vie de plus. Et ce monstre tueur en série, ancien chef du FBI, Robert Bachus appelé Le Poète, doit maintenant affronter Bosch; ce qui n’est pas de tout repos. Rachel Walling est l’agente du FBI censée avoir abattu Bachus le poète dans un roman précédent.

Mon évaluation : j’ai beaucoup aimé « Los angeles river ». J’ai même essayé d’entamer un autre type de roman pour laisser un peu de côté les polars, mais quand on a commencé la série de Michael Connelly selon la sortie chronologique de ses polars, on ne peut s’arrêter; c’est comme une drogue. J’ai terminé la lecture de celui-ci à 4 heures la nuit dernière, suspense et insomnie obligent.

Dans ce roman, l’auteur joue avec la voix d’un narrateur neutre quand il s’agit des autres personnages et Bosch devient son propre narrateur quand il parle de lui-même. C’est assez intéressant comme technique d’écriture. Donc, si j’avais eu un peu de difficulté à lire « Le poète » (voir mon évaluation plus bas), j’ai mordu dans « Los Angeles river ».

Je donne un 8,5 sur 10. Il faut bien se rendre compte qu'avec le retour constant de personnages connus dans d'autres romans, il faut manifestement lire les Connelly selon leur sortie chronologique, car ça risque de ne plus rien dire au lecteur. En plus, il ne faut pas mettre trop de délais entre la lecture de ces polars. Édité au Seuil dans la collection Points, en 2004 pour la traduction française toujours excellente, faite par Robert Pépin. 397 pages.

Daniel

 



2 Commentaires :

Commentaire écrit le vendredi 23 mai 2008 à 18:15:38 (lien)
Daniel
Je suis retraité et je fais cela pour mon plaisir mais je vais voir ce qu'il en est.


Commentaire écrit le vendredi 23 mai 2008 à 16:43:56 (lien)
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