Comme un grand livre ouvert.



Publié le jeudi 29 janvier 2009


Jeudi 29 janvier 2009

"Le testament" de John Grisham.

Je viens de terminer mon premier roman signé John Grisham. Il a pour titre « Le testament ». En voici un résumé :

Un vieux milliardaire cupide a semé ci et là six enfants qu’il déteste royalement et qui le lui rendent bien. Ce milliardaire meurt et il déshérite presque complètement ses six enfants connus qui sont tout aussi cupides et véreux que lui. Il lègue tout à une fille « illégitime », missionnaire chez les Indiens de l’Amazonie.

L’avocat du milliardaire est mandaté pour gérer le testament et envoie au Brésil un autre avocat de son bureau prénommée Nate, afin de localiser la fille en question dans les montagnes du Pentanal et de lui faire signer l’acceptation des 11 milliards de dollars dont elle vient de s’enrichir au détriment de ses demi-frères et soeurs. Nate se lance dans cette mission au moment où il sort d’une ixième cure de désintoxication contre les abus d’alcool et de drogues. Retrouvera-t-il cette fille et acceptera-t-elle ce legs faramineux?

 

Mon évaluation :

Je n’ai vraiment pas été enchanté par ce roman judiciaire. D’un côté, la perfidie et la mesquinerie de l’homme et de l’autre, la bonté de Dieu et de ses représentants sur terre, qui peuvent faire des miracles. Entre les deux, les avocats encore plus véreux que les héritiers.

Grisham connaît sûrement très bien le monde des avocats et celui des alcooliques anonymes, car on comprend que son roman se base quelque peu sur le programme en 12 étapes. Il y a des longueurs et j’ai trouvé pénible la lecture des chapitres touchant les guerres entre les héritiers aussi insensibles que méchants. Heureusement qu’il y a ces retours dans la jungle brésilienne. Ils nous font faire le parallèle entre les valeurs matérialistes de la culture américaine VS la simplicité et le bonheur des indiens du Brésil. C’est peut-être là le plus beau côté de ce roman : la critique sur la consommation à outrance des États-Uniens…

En conclusion, pour ce roman judiciaire édité en 2000, chez Robert Laffont pour l’édition française et comportant 445 pages, je donne une note de 6 sur 10.

 

Daniel