Comme un grand livre ouvert.



Publié le vendredi 30 janvier 2009


Vendredi 30 janvier 2009

Écologie et économie.

Sans être un spécialiste, je dois dire que j’ai ma petite idée sur ce qui se passe présentement sur notre planète bleue. D’abord, l’étymologie de ces deux mots parle d’elle-même : écologie signifie la connaissance de la maison et économie parle de la gestion de la maison, la maison étant bien entendu la terre.

 

En fait, il semble que depuis trop longtemps, on s’occupe de la gestion de la maison sans connaître vraiment cette maison. Dans le fond, on ne fait que commencer à parler d’écologie au regard des siècles antérieurs…

 

Notre cher système capitaliste est basé uniquement sur l’économie : il faut consommer de plus en plus afin de faire tourner la roue, de faire fonctionner la machine, cette machine qui gruge nos ressources naturelles et notre planète. C’est un cercle vicieux : imaginez, les gens qui auront des difficultés financières durant la crise vont diminuer leur consommation. Et en diminuant leur consommation, ils vont mettre en péril notre système capitaliste. C’est le principe de la consommation à outrance. On est bien loin de la simplicité volontaire. Et que font nos gouvernements? Ils injectent des sommes faramineuses pour ne pas que s’arrête la consommation. Et tout cela tue la planète car  on ne peut profiter d’elle impunément. C’est l’être humain que l’on tue; la planète elle, va s’en remettre une fois qu’aucun humain ne sera là pour la détruire…

 

Je pense donc qu’il ne faut plus compter sur ce système capitaliste sauvage. Il faut réglementer à nouveau les marchés, suite à la trop grande déréglementation que Bush et autres abrutis ont créée. Dorénavant, l’individu doit pouvoir agir mais selon des règles sévères édictées par le groupe. Il faut des règles éthiques pour guérir ce système économique amoral.

 

Je ne veux pas dire qu’il faille devenir communistes. Je veux dire que le capitalisme tel que connu doit faire partie du passé, tout comme c’est le cas du communisme. Le seul système qui peut nous sauver est la sociale-démocratie où l’État joue son rôle d’arbitre et de faiseur de règles visant à empêcher les dérapages comme ce que nous connaissons présentement.

 

Il faut mettre l’accent sur la connaissance de la maison (écologie) afin de mieux gérer cette maison (économie). Et ça presse!!!

 

Et durant ce temps, Harper fait semblant d'être intéressé par ce qui arrive aux moins nantis...

 

Daniel