Comme un grand livre ouvert.



Publié le samedi 28 février 2009


Samedi 28 février 2009

La fourche me langue...

Comme le dit si bien le proverbe « C’est dans ses besoins que l’on retrouve ses vrais amis. » Je ne pensais donc pas qu’avec son aide, je trouverais la lumière au bout du chemin. Ainsi, l’autre jour, je regardais ti-Claude à la télé de TVA. Il disait que des tenus avaient essayé de s’évader de leur centre des tensions.  C’est là que je me suis dit : « Petit chien va loin. » Pourquoi Daniel que t’essaierais toujours d’avoir un bon parler à l’oral et à l’écrit? N’est-ce pas  l’amour de l’oral qui engendre  les cris?

 

Évidemment, il y a eu les péronismes, ces façons extraordinaires de déformer les proverbes et citations, tout comme le faisait si bien Fernand Gignac dans Les moineaux et les poissons, avec ses « jokes » qui viraient à rien.

 

Donc, à quoi ça me sert d’essayer d’être plus cathodique que l’écran du pape dans ma façon d’écrire? Suis-je lu davantage pour cela? Je ne le crois pas. A quoi ça me sert de tirer le diable à la queue quand on sait qu’un gars qui va à la chasse perd sa classe? J’ai quand même pas envie de me faire botter le derrière à tour de bras. Alors, j’ai décidé d’écrire ce petit texte un peu moins bien écrit que dans le passé du blogueur que je suis.

 

C’est, selon moi, l’immobilisme qui conduit la langue française du Québec vers un gouffre. Et quand je lis des fautes ou du mauvais français, je ne suis pas à prendre avec du pain sec, ça, je vous le jure. Si nous ne faisons pas attention à notre langue, je pense que les pieds de Damoclès nous pendent au bout du nez.

 

Alors, veuillez veiller à la qualité du français sur vos blogues, blogueurs! Si les politiciens nous lisaient, je suis sûr qu’ils seraient offusqués et choqués non seulement de ce que nous écrivons à leur sujet, mais aussi du traitement que nous faisons à notre langue. Alors, si les politiciens se choquent, imaginez les honnêtes gens… ;-)

 

Daniel