Comme un grand livre ouvert.



Publié le jeudi 23 avril 2009


Jeudi 23 avril 2009

R.I.P. Canadiens de Montréal.

Nos Canadiens sont morts hier soir et des amis blogueurs leur ont rendu un bel hommage. C’est déjà beau que ce club ait encore réussi à jouer à 100 ans…

 

Ce qui me fait peur par contre, c’est ce que je commence à comprendre de ce qui s’en vient dans les prochaines années pour ce pauvre club malencontreusement situé à Montréal. Ainsi, certaines entrevues, dont une avec le brillant et direct Georges Laraque, m’ont fait comprendre que seulement 9 joueurs seront encore sous contrat l’an prochain et parmi ceux-ci, certains dont on se débarrasserait allègrement tels Plekanec et les Kotsystin. Il y a donc 11 agents libres, soit 11 joueurs qui peuvent quitter les Canadiens et aller se vendre au plus offrant.

 

Le hic, c’est que les agents libres des autres équipes ne veulent pas venir jouer à Montréal. Ils se servent de Montréal pour faire monter les enchères mais ils ne veulent pas vraiment venir y jouer. Pourquoi? On entend que c’est parce que la pression est trop forte, étant donnés les connaissance en hockey des Montréalais, les mass médias très centrés sur la religion du hockey, etc. J’ajoute une chose qu’on oublie de mentionner: c'est que Montréal et le Québec sont francophones. Voilà probablement une raison de ne pas vouloir venir y jouer.

 

Donc, à voir la situation, on ne peut croire que les Canadiens ne peuvent que continuer à s’affaiblir, surtout que les joueurs repêchés ne sont pas très bons (ceux de Hamilton)…

 

Donc, si on veut que le club demeure compétitif, il faut aller chercher des agents libres qui veulent venir jouer à Montréal. Et ces agents libres risquent d’être des Québécois francophones. Donc, la SOLUTION : bâtir un club de hockey à l’image de la clientèle qui l’encourage et le fait vivre. Je ne veux pas dire qu’il faut qu’il n’y ait que des francophones; mais il faut que les francophones soient un gros noyau du club, qu’ils aient le CH tatoué sur le cœur, comme Lapierre, Latendresse, Kotsopoulos (ce gars d’Ottawa qui parle très bien le français), etc. Il n'est pas normal, quand nous jouons contre certains clubs, qu'il y ait plus de Québécois dans l'autre club que chez les Canadiens... Changeons la culture du club en commençant par aller chercher un nommé Vincent Lecavalier qui lui, veut vraiment venir jouer ici…

Daniel



2 Commentaires :

Commentaire écrit le dimanche 26 avril 2009 à 10:30:39 (lien)
Daniel
Le CH pour le cash, c'est sûr.


Commentaire écrit le jeudi 23 avril 2009 à 19:00:40 (lien)
le Chat
C'est quand même particulier qu'une équipe de hockey puisse faire partie prenante de l'identitité d'un peuple de cette façon...

le hockey étant ce qu'il est, un fait demeure, l'argent et la gloire attirent toujours autant les mouches...

Toutefois, à Montréal, le délire journalistique est devenu trop gros. Plus gros que l'équipe.

Faut calmer le jeu. Les journalistes auraient avantage à diminuer les attentes, même les mettre à zéro et garder un regard circonspect en tout temps. Ainsi, les vrais fans auraient l'impression d'être dans un groupe sélect de "ceux qui savent", attirant à tout sûr les autres, sans le délire.
Comme être membre d'une secte secrète...
L'équipe, n'ayant plus à se faire croire et à faire croire à l'impossible, rendrait le contexte de l'équipe plus viable. Plus viable égal plus stimulant, égal surpasser les attentes, égal satisfaction.

mais y'a moins de cash de bébelles qui entre...
s'agit de savoir ce que veut le CH....


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