Comme un grand livre ouvert.



Publié le dimanche 24 janvier 2010


Dimanche 24 janvier 2010

"Le symbole perdu" de Dan Brown.

Je me suis laissé tenter par le dernier Dan Brown, comme tant de lecteurs d'ailleurs. Voici le résumé de ce thriller sur la franc-maçonnerie:

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, maçon de haut grade, pour une conférence devant être donnée le soir même à Washington.
En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une découverte pour le moins macabre. Ce sera le premier indice d'une quête excitante qui se passe des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Mon évaluation:

Je n'ai pas vraiment aimé ce roman. Dan Brown a trouvé une recette payante, tout au plus. D'abord, après tous les romans écrits, Brown n'a pas amélioré la qualité de son écriture. En effet, encore une fois, la qualité du texte se retrouve dans la recherche fastidieuse que ce type de roman demande et par la qualité de son histoire. Son style d'écriture est très simple pour ne pas dire simpliste. Ensuite, il y a tellement d'informations données dans une forme de tornade informationnelle,  qu'on a de la difficulté à suivre la démarche de l'auteur.

Un autre défaut, je le répète, est la recette employé par Dan Brown pour tous ses romans. Si comme moi, vous avez lu tous les romans de Brown, cela devient, avec les romans qui s'accumulent, presque ridicule. Changez quelques noms de ce roman et vous obtiendrez "Anges et démons" ou le "Da Vinci Code". Seul le roman "Deception Point" sortait de ces sentiers battus, je trouve.

Les péripéties se passant dans la ville de Washington, il est évident qu'un Américain aura moins de difficulté à s'y retrouver dans ce charabia d'informations sur les Pères fondateurs et sur les édifices de l'endroit. C'est vrai qu'on apprend beaucoup sur l'endroit et son histoire de telle sorte que le lecteur ne verra plus jamais cette ville de la même façon. 

Ce roman sur la franc-maçonnerie ne déplacera pas autant d'air que le Code Da Vinci parce que comme tant d'autres, je ne connais rien à la maçonnerie et je me fous pas mal de ce qui s'y passe. Ce n'est pas comme les attaques de Brown contre le christianisme dans le Code Da Vinci. Brown est un maître dans le domaine de la conspiration. Il détient une recette magique. Mais dans ce cas-ci, je trouve qu'il manque son coup s'il voulait choquer ses lecteurs. En fait, le gâteau n'a pas levé.

Donc, pour ce roman ésotérique de 595 pages en format régulier édité en français chez Jean-Claude Lattès en 2009, je donne la note de 6,5 sur 10.

Daniel